L’été au L.A.C : pour la cause des signes !

Lorsque la passion conduit, que la raison réalise, et que la volonté de partage domine, l’œuvre de ce passeur d’art, qu’est le collectionneur, aura toutes les chances d’être de ces pertinences qui font les nécessités . Il faut mesurer à cette aune la démarche entreprise cette année par Layla et Piet Moget . selfie light phone case iphone 6 . Ce qui se démontre, à Sigean, après l’accueil de la collection Mineta, et avec celle, cet été, de la galerie Berlinoise Klosterfelde, va bien au-delà, d’une mise en réseau de professionnels ! .Il s’agira certes, de croisements, de recoupements que partagent ces partenaires avec la propre collection du LAC, mais d’abord et avant tout d’une volonté commune d’éprouver la contemporanéité constante de l’art, et de faire en regard de celle-ci, des choix qui témoignent et témoigneront des continuités, comme des ruptures. Si la collection Mineta semblait dédiée à une continuité critique de la représentation et de ces formalismes, la galerie berlinoise Klosterfelde, proche en cela de l’attitude de guet, attentif et prospectif, qui inspire les responsables du LAC, donne à voir un ensemble d’une apparente hétérogénéité . Mais le déchiffrage de celle-ci, entre jeu et connaissances, est une invite à prendre conscience de quelques-uns des enjeux qui commandent ou induisent les pratiques contemporaines des arts plastiques. Aussi en pénétrant, par les grandes salles du bas, au sein de la collection invitée, le visiteur devrait presque en oublier les trop repérables Warhol, par exemple, pour mieux s’attarder à prendre en compte, et comprendre, avec l’aide de l’équipe du LAC si besoin en était, parmi une trentaine d’œuvres, celles qui font signes et repères pour l’Art des dernières décennies du siècle dernier et du seuil de celui-ci. Bien entendu une collection particulière étant , aussi et toujours , une affaire de subjectivité , Piet et Layla Moget comme en contrepoint , rappellent dans leurs salles du haut , par un choix de leur propre fond , ce qui prolonge où relativise les signes retenus par Klosterfelde. Autant dire que la visite sera longue et qu’il sera utile de la renouveler, car de telles occasions sont aujourd’hui trop rares . iphone 6 plus case ted baker Daniel Bégard . . bunny iphone 6 plus cases . iphone x plus case . . . Piet Moget dans sa collection . . . Playtime L.A.C.

Eckhart Rotter Harald Russ à la Maison des Arts Bages

exposition du 25 mars au 1 mai 2011 L’exposition de Eckhart Rotter est une Création particulière pour la Maison des Arts. xdoria iphone 6 case Ses œuvres se concentrent sur les thèmes les plus archétypes, comme l’Eau – la Terre – Maison – Bateau – Homme — Femme.- Plante … iphone 7 plus phone case light blue Sa réalisation touche différents domaines artistiques, ce qui prépondérant dans sa recherche c’est le mélange et la rencontre possible des différentes techniques : intégrer un objet à une peinture, un tableau devient sculpture et une sculpture se transforme en tableau. Généralement, Eckart Rotter débute avec des objets trouvés, il se les approprie tout en gardant à l’idée leur fonction première et leur identité, ainsi ses créations oscillent entre un sens strictement formel et un caractère humoristique, selon le contexte. Le sujet de sa création demeure une sorte d’objectif central, avec une foule de croquis, petits papiers, maquettes, différents projets s’esquissent et s’amoncellent et enfin atteignent le travail final. iphone 8 plus iblason case L’artiste met en œuvre une idée précise, puis la fait évoluer selon ses propres réflexions, puis il revient au point de départ et se laisse inspirer par l’addition de toutes ces inventions, alors un objet nouveau ou peut-être déjà usité émerge et par sa mise en lumière il accède à une signification. Où?- Entreprendre le lieu – l’espace intérieur / extérieur, avec des conditions spéciales, stimuler des nouvelles inventions – donner naissance à de nouvelles idées, ou bien donner un nouveau visage à d’anciennes idées et créations. Quoi ?- Cette fois, le sujet du navire ou du bateau – parce que toujours en vue à l’horizon de la maison des arts. Comment?- Tout est possible Picasso, « je ne cherche pas, je trouve » ou par Robert Rauschenberg “Parfois, je vois – et puis je travaille! – Et parfois je travaille et puis je vois” ” . hard plastic iphone 7 case . . Harald Russ Couche après couche, Harald Huss construit ses images en ce sens qu’une couleur recouvre, modifie, influence l’autre. La superposition des couches – littéralement ” empilées ” – imprègne l’oeuvre de l’artiste.

Vladimir Skoda

DES OBJETS CLOS AUX UNIVERS INFINIS de Pierre Manuel A une sculpture (par exemple, la statuaire classique) dont les formes se constituaient dans un face à face avec l’espace, le modernisme a substitué des « objets » qui s’y enveloppent, l’intègrent à ses volumes ou parfois le décomposent, le déchirent. Cette plasticité des formes a induit des matériaux dont les lignes, les vides, les mouvements, les rythmes, les couleurs compliquent à l’infini ces espaces. Et se les approprient comme des prolongements de leur virtuosité créatrice. D’où, par réaction, au tournant des années 70, le souci de simplifier surfaces et volumes dans des espaces non transformés mais approfondis et déplacés (le land art ou l’apparition des miroirs chez R. Smithson ou R. griffin case iphone 7 Morris). Entre paysage et monument, le miroir se joue alors des réalités naturelles, sociales ou historiques qu’il défait de leur consistance et de leur identité. « In situ », certes – un lieu particulier et ceux qui le traversent sont ainsi reflétés – mais le but n’est pas d’en souligner ou d’en effacer les formes et la structure, d’en prolonger ou d’en contredire les effets décoratifs ; ni même d’affirmer la perception incertaine des êtres et des choses transitoires ; il s’agit plutôt d’amener des mondes séparés au contact les uns des autres, de jouer de l’interpénétration des espaces physiques et mentaux, naturels et historiques, d’articuler fini et infini ou d’inverser les orientations habituelles de notre corps et de notre perception (droite/gauche ; lourd/léger ; bas/haut) . Vladimir Skoda s’est très tôt engagé dans cette « physique » de formes déterminées (les sphères) et aléatoires (les reflets), les parcourant dans un rêve d’unité qui en rassemblerait les possibles et les tensions autour d’un centre dynamique et porteur d’une perfection désirée. Un tel désir n’est pas sans lien avec l’origine manufacturière de ses œuvres, puisque nées du travail direct de l’acier et des tours de main à acquérir, elles ont gardé cette ténacité ouvrière des gestes qui appelle autant l’aspiration à la perfection formelle qu’une aventure de la pensée, nourrie des rêves qu’engendre la matière et du savoir qui en a donné la maîtrise. LA FORGE Pour Skoda, le fer et les gestes techniques (sa formation de « tourneur » préfigurait étrangement les objets futurs de son art…) qui lui étaient associés ont constitué l’une de ces forces intimes qui, depuis son adolescence, n’a cessé de le porter. Mais le faire et les rêveries qu’il engageait ont été interrogées, vérifiées, développées par une réflexion critique, supposant autant des données de la physique que des références à l’histoire de l’art (cf. J.P.Greff)(1). Ainsi, dans les années 70, de retour de Rome, apparaîtront les premières pièces forgées dans des ateliers prêtés par des artisans parisiens. Puis l’usage du marteau-pilon remplacera celui de la masse pour écraser les arêtes des cubes et expérimenter concrétions ou compressions. iphone 7 plus cases toystory Au-delà des savoirs techniques qu’il nécessite, le travail de la forge conserve la fascination pour les transmutations de matière qui s’y opèrent et les mythes qui les accompagnent. Une longue histoire mêle les recherches et les images des alchimistes à la science des métallurgistes: « Un combat physique avec la matière » ; un combat à l’aveugle aussi – devant l’incandescence de l’acier chauffé à blanc : « quand le métal est incandescent, il est chargé d’énergie et il dégage de la lumière. C’est comme si tu regardais le soleil : tu vois le disque mais pas le relief, ni les facettes. Tu ne vois qu’une espèce de masse… » (2). Ici, pas de surfaces « vivantes », comme celles du marbre ou du bois, rien de la douceur d’une peau que l’œil ou le doigt caresserait. Dans la forge, comme l’écrivait Bachelard, « les images de la matière, on les rêve substantiellement, intimement, en écartant les formes, les formes périssables, vaines images, le devenir des surfaces » (3). Le feu tient à distance la tentation des « images » et impose que le réel advienne d’un seul tenant, même si sa masse en est parfois fendue et ses surfaces entaillées. butterfly iphone 7 phone cases Sur ces blocs quasi compacts de matière, Skoda n’introduit de variations que selon un programme précis, quasi mathématique, de différenciations. Ici aussi ce n’est pas le jugement du regard qui importe mais le va et vient de la main et de la pensée, de ce qui s’anticipe et se contrôle en l’une et l’autre. Processus expérimental au sens précis du terme : le geste ou l’image première y sont sans cesse vérifiés et rectifiés par les procédures mises en place ; mais ces dernières n’existent vraiment que par la main et les rêves qui l’habitent. A la différence de la pierre, du marbre, du bois, la forge apprend à travailler du centre vers les surfaces : « Quand je forgeais, l’espace intérieur était le cœur de la forme et la configurait. Le sphérique m’a porté de l’intérieur vers l’extérieur » (4). Dans la sculpture classique, les surfaces – leur lumière comme leurs apparences – résultaient de ce que l’artiste leur ajoutait ou leur enlevait ; pour Skoda, elles adviennent comme l’effet de l’expansion et de l’énergie d’un noyau central ; donc comme le résultat de forces physiques mises en œuvre plutôt que comme celui des intentions plastiques de l’artiste. Même la lumière, confondue avec les couleurs du métal en fusion, ne se dissocie pas de la matière qu’elle transforme d’abord avant de s’y dissimuler. Elle se conserve – soleil invisible -dans toute sa splendeur et sa force au centre d’un objet dont seules les surfaces, matière refroidie, énergie retombée et contractée, sont devenues opaques et noircies : la transmutation en a, paradoxalement, préservé le mystère et l’attraction initiatique. LA SPHERE Dans ce travail, les formes géométriques – cubes et surtout sphères – semblent opposer leur quasi perfection à l’imprévisible devenir de cette matière en incandescence ; et substituer aux aspérités des surfaces, à leurs plans multiples, la rondeur de la sphère que l’œil saisit d’un coup et que la main caresse doucement. Nous pourrions croire que ces formes se suffisent absolument à elles-mêmes, inscrites dans leur propre définition ; devenues indifférentes aux variations de lumière du monde, à la multiplicité de ses objets, au spectateur même dont elles ignorent l’espace qu’il parcourt. Solipsisme de ces objets, sans porte ni fenêtres mais où s’accomplirait l’essence même de la forme : Goethe, dans son jardin de Weimar, avait résumé cela par une boule de pierre posée sur un socle cubique et l’avait appelé: L’autel de la bonne fortune. Pourtant carré et cercle ne sont pas pour Skoda de simples figures géométriques: le carré est une construction de l’esprit avec les artefact qui s’en déduisent (en particulier en architecture) ; la sphère et ses déformations résultent de données physiques universelles : « le mouvement même de la matière, de l’énergie et de la gravité tend à infléchir l’univers vers le sphérique… Le carré ou plus largement les figures de la géométrie euclidienne incarnent une altérité au mouvement naturel du monde ». (5). « Devenue consciente », la sphère a engagé un incessant va et vient entre la physique (et l’astrophysique) et les images symboliques, entre formes closes et univers multiples et virtuels. Dans les années 80, Skoda passe du cube à la sphère, d’un objet mental à une expérience sensible et, depuis les années 90, elle permet des séries de transformations d’images, de matières et de format : bulles, balles, billes et jusqu’aux sphères célestes ; « corps » de Platon, de Botticelli, de Kepler ou Planck ; sphère monumentale et Pyramide fatale – variation sur l’entropie et la dispersion des ensembles ; ou encore acier, papier, vidéo, gravure. Et des surfaces opaques ou réfléchissantes, rugueuses ou lisses, trouées ou voilées etc… .Toutes les expérimentations se sont accumulées autour de cet objet paradoxal qui, à la fois, se contient en lui-même et s’excède dans les reflets surprenants du monde. Peter Sloterdijk(6), expose combien la sphère reste l’expression d’un monde achevé « où l’on puisse saisir et mesurer comme d’un seul regard la grandeur absolue, l’infini en soi et le saisir dans sa finitude »(7). Proposant une infinité de plans équivalents, elle hante la « plastique », en en supprimant tous les angles, les manques, les discontinuités. Pourtant par les entailles qu’il y creuse, Skoda oblige l’objet à s’affronter à l’espace environnant, aux autres objets, à la lumière elle-même perçue elle aussi comme un corps physique. Des trous (Géométrie linéaire sur la sphère), des lignes géométriques simples en cuivre (Géométrie non-euclidienne), puis le polissage subvertissent l’unité de la surface pour retrouver la diversité des plans, réinventer la dualité de l’intérieur et de l’extérieur, du centre et de la surface et briser ainsi la joie des premiers gestes et jeux qui supposaient une unité et une totalité immédiates, la continuité tactile du monde dans le rond et la ronde des choses. Si son rêve d’origine était porté par cette idée/image de totalité, le sculpteur, lui, a besoin de la contradiction obstinée du matériau et de la superposition des plans pour accrocher l’œil et les choses à l’espace. La grandeur de Rodin (et avant lui de la statuaire antique) vient de ce que les surfaces, dans leur transparence lumineuse, palpitent des tensions qui sourdent de toute leur profondeur ; la métaphore de la source est à prendre à la lettre. Ici, « le trouble des surfaces vivantes était enfermé comme de l’eau entre les parois d’un vase » (8). Mais pour Skoda, les surfaces trouées, gravées, parfois divisées ou entaillées ne sont plus la seule manifestation du matériau et de sa masse ; des lignes divisent les sphères presque jusqu’à l’éclatement ; du cuivre remplit les sillons gravées ; des effets et reflets rebondissent sur les surfaces et obligent la sphère à participer à un monde autre et hors de sa perfection formelle. iphone 6 plus charger case with cover Rilke écrivait à propos de Rodin : « Quelque grand qu’il puisse être, il faut que le mouvement d’une statue retourne à elle, que le grand cercle se referme – le cercle de la solitude où une chose doit passer ses jours. Ce qui distingue les choses c’est cette entière absorption en elles-mêmes » (9). Celles de Skoda ont porté ce rêve de solitude mais l’ont aussi vite transgressé en quête de tout ce qui n’est pas en lui – des formes les plus variées et incongrues aux espaces les plus improbables qui viennent s’y refléter, s’y heurter ou s’y dissoudre. Vladimir Skoda Carré Saint Anne Montpellier 2011 MIROIRS ET REFLETS OU LES MONDES VIRTUELS Au début des années 1990, Skoda commence à utiliser l’acier inoxydable ; ce qui va permettre tous les jeux suscités par les surfaces réfléchissantes et la mise en mouvement des miroirs – par de légères oscillations (Autour du temps), par des vibrations (Rêve de Kafka) ou des mouvements de rotation (Miroirs du temps). On est d’abord fasciné par la déformation des êtres, des choses et des lieux – apparences prenant sans fin d’autres apparences : une « cinétique » de l’étrange, du burlesque comme dans un décor baroque qui défie les certitudes perceptives et rationnelles. Pourtant comme l’induit le Rêve de Kafka, nous sommes là aux limites de l’ « Unheimlich » (l’inquiétude de l’étrange(r)) lorsque les repères du réel font défaut et se confondent avec les images imprévisibles du rêve, par la transformation des choses, leur accumulation en un même lieu et surtout leur mise en contact – comme si, entre elles, l’espace avait disparu. Dès la Renaissance, le miroir convexe avait été conçu comme un télescope permettant de « toucher » un objet lointain, d’en ramener à soi les propriétés tactiles. Pour Descartes, encore, « la lumière est une action par contact, telle celle des choses sur le bâton de l’aveugle…Le modèle cartésien de la vision c’est le toucher » (10). Par et dans les reflets, les corps comme des balles traversent l’espace dont la texture qui les sépare les uns des autres est comme perdue. Les corps semblent alors s’écraser les uns sur les autres. Dans la forge, l’acier avait été modelé par les pressions successives qu’il subissait ; ici, par les miroirs, les corps entrent d’eux-mêmes en contact. Certains contacts seront limités et recentrés sur un objet choisi : Galileo Galilei privilégie ainsi la relation de proximité entre une sphère et le pendule qui lui fait face ; d’autres, comme les sphères d’Autour du temps, embrassent l’ensemble du monument (ou parfois d’un paysage) et de ses visiteurs. Le matériau du sculpteur n’est plus la masse compacte, opaque, sans images de l’acier forgé dans une posture démiurgique mais l’apparence infinie et instable des choses dont il joue. Aussi surprenante soit-elle, cette image visible est sans mystère, sans profondeur secrète : simplement un effet optique. La question vient d’ailleurs : jusqu’à quel point les similitudes qui rapprochent des objets lointains (le microcosme et le macrocosme) sont elles fondées si ces univers sont soumis à des densités temporelles différente ? Jusqu’à quel point l’entropie menace t-elle la stabilité des systèmes et introduit-elle du désordre et donc de la précarité dans les équilibres et les symétries qui structurent les mondes ? Les structures spatiales et les objets qui y apparaissent importent moins que les déterminations temporelles qui les parcourent, les incurvent et finalement les menacent dune dispersion chaotique. Skoda ne cherche pas à illustrer les théories de la Relativité ; il comprend la relation espace/temps comme ce qui défait la stabilité de l’univers, incluant en chacun de ses points sa composante temporelle et à travers celle-ci le principe d’inertie. Devant certains reflets qui liquéfient les choses, on peut penser à l’étrange anamorphose de la Chapelle Sixtine par laquelle Michel-Ange se représentait dans la peau de St Barthélémy devenue un sac informe. L’anamorphose ne résulte pas seulement d’une déformation de la perspective qu’un déplacement du spectateur pourrait redresser pour retrouver les conventions de la perception mais d’un processus temporel irréversible. La permanence temporelle oblitère la permanence du monde. Si le pendule, par son mouvement continu et régulier, donne l’image du temps, celle-ci croise la déformation définitive des choses. Dans l’esthétique contemporaine, l’usage du miroir ne relève plus d’un jugement moral sur la vanité des apparences ni d’un ordre décoratif jouant de la démultiplication d’un même espace intime ou public ; mais il prétend, comme le fait parfois aussi la photographie, à une compréhension (analyse et restitution) du paysage croisée avec celle du monument. Skoda y ajoute une dimension temporelle par laquelle il aborde la réalité des systèmes physiques. Par delà les objets et les hommes auxquels nous associons nos connaissances astrophysiques (Galiléo Galilei, Hommage à Foucault (celui du pendule), Météorites, Eclipses, Pluie sidérale, Entropie, Voies lactées etc), l’essentiel a été la compréhension du devenir de l’univers ; moins la course régulière des astres autour des mêmes orbes que les désordres – de l’expansion jusqu’à l’explosion – qui les expliquent. Et auxquels le vivant, à l’instar de la matière, est soumis. Malraux confrontant l’art au sentiment de la mort l’avait défini comme un « anti-destin ». Nous pourrions garder ce terme en l’élargissant à tous les systèmes physiques. Et en sachant que le rire qui accompagne notre reflet sur les miroirs de Skoda en est l’autre visage. Notes : 1) Jean-Pierre Greff : Les gravités de la matière in Vladimir Skoda, éditions Atelier 340, Bruxelles, 1998 2) Vladimir Skoda: Entretien avec Henri van de Leemput, Atelier 340, Bruxelles, 1998 3) Gaston Bachelard : L’air et les songes, éditions José Corti, 1943. 4) Vladimir Skoda cité par François Barré, in La sculpture mise au monde, Catalogue Vladimir Skoda – Le monde entre l’amour et la folie, Musée Denys Puech, Rodez, 2009 5) Vladimir Skoda : La sphère-lumière, Entretien avec Philippe Cyroulnik, Journal de la bourse d’Art monumental, Ivry sur Seine, 1986 6) Peter Sloterdijk : Sphères I – Bulles, Hachette/ Pluriel 2002; Sphères II – Globes – 2010 Maren Sell éditeurs ; Sphères III – Ecumes, 2005, Maren Sell éditeurs 7) Schelling : La grâce et la beauté in Textes esthétiques, P.U.F., 1978 8) R.M. Rilke : Auguste Rodin, in Prose, T.1, éditions du Seuil, 1966 9) Idem, p. 387 10) Maurice Merleau-Ponty : L’œil et l’esprit, Gallimard, 1964, p.

Alicia Paz – Casanova Forever – L.A.C. Narbonne 2010

june 27 to september 26 2010 The paintings are surcharged with art historical references, the tree seems to symbolize the proliferation of encumbrances. From old Masters to popular art, the artist shows us images of women, shaped by models of how to seem to be. Apparitions from mythology juxtaposes photographs of faces. caseology iphone 7 case Superwomen and old hags, astronauts and temptresses are weaving through a witches brew of paint. These wondering souls are playing Casanova’s game looking for a way out of there encastration. Nevertheless, immobilized in the glowing headlights of the present, caught in the branches of the tree of destiny, their enlightenment will never materialize. An allegory perhaps of our contemporary ecological and spiritual impasse. stitch iphone 8 plus case This sensitive and talented artist is still very young. I will be interested in work that she will show us in the future. iphone 6 case gorls Kathleen Burlumi en français: Les peintures sont surchargés avec des références historiques et artistiques, l’arbre semble symboliser la prolifération des encombrements. ballet phone case iphone 6 Des maîtres anciens à l’art populaire, l’artiste nous montre des images de femmes, façonnés par des modèles de comment être au monde. Des apparitions de la mythologie juxtaposent des photographies de visages . Superwomen et vieilles taupes, astronautes et tentatrices tissent à travers un breuvage de peinture de sorcières. Ces âmes errantes jouent le jeu de Casanova à la recherche d’un moyen de sortir de leur encastration. Néanmoins, immobilisé dans les phares lumineux du présent, pris dans les branches de l’arbre de la destinée, leur éclaircissement ne se matérialisera jamais. C’est peut-être une allégorie de notre impasse écologique et spirituelle contemporaine. Cet artiste sensible et talentueux est encore très jeune. moshi case iphone 6 plus Je serai intéressé par les travaux qu’elle va nous montrer à l’avenir.

Casanova forever “off” Narbonne – “surbais(s)er” de J.C. Alix

Palais des Archevêques – cour d’Honneur Narbonne du 7 juillet au 30 octobre 2010 Bons baisers d’Alix :… iphone 6 apple case fake sur un pont surbais(s)é Est-ce vraiment un pont ? Oui ! ce n’est que de cela qu’il s’agit ! Alors, au moins, y danse-t-on ? Non, on ne fait que le passer pour aller aux Plombs, à l’enfermement ! Mais les avaient-on déjà volés ces plombs, plombier ou ferrailleur indélicat et sans vertu, en avait-on perdu le fil, en maçon bavard et incompétent ? Alors là non, non et non ! Alors quoi ? Jean-Christophe Alix veut-il, en poète saturnien ayant du plomb dans l’aile, se guérir de sa mélancolie par un probable saturnisme ; le mal par le mal ? Décidément non, toujours non ! Alix va très bien. iphone 7 case union jack A peine concédera-t-il qu’il aurait aimé avoir un peu plus de plomb dans la tête, (mais l’on peut faire sans), pour tenter de rendre les soupirs, les désirs et les aveux des Dogaresses et des messes libertines des couvents sous les images de Saint-Marc .Peu importe, car comme le disait déjà Alfieri : »le culte des images et d’autres points du dogme ne seront jamais ceux qui, crus on non, influent sur la liberté politique » Cela n’empêche donc pas d’être sur ce pont, d’avoir le pied léger malgré le plomb dans les chausses : Ah ! Casanova was here ! Certes !, et alors ? Il n’y aurait plus rien à dire ? oh, si ! il suffisait de savoir encore entendre les lèvres, les grandes, les petites, les vierges et les rouées, qu’elles soient sous le fard ou le duvet. Ah ! comme elles murmurent, épellent, sucent et se mêlent. touch screen iphone 6 case Doux concert qui monte du canal où elles se mirent et qui rend fous les geôliers et les passants de hasard qui les entendront. vegan phone case iphone 6 C’est ce monde, ces sensibilités-là, qu’à l’invitation des services culturels de la municipalité de Narbonne, J-C. Alix présente, à la manière du «off d’un in ! ». tendlin iphone 8 case Son travail, une installation-sculpture, modeste d’envergure et d’espace, aura trouvé refuge au bas des escaliers conduisant au Musée, c’est-à-dire aux appartements de l’Evêque.

Anselm Kiefer – hyped art for the hungry, monied masses

A Shadow Essay by Kathleen Burlumi Art can be messy, gory, turgid or dirty. But as Kurt Schwitters said ; not every discarded bus ticket is interesting, unless transformed through the artists vision and intuition. It is not enough to use ingredients which have fascinating qualities in themselves and employ them only to ‘illustrate’ ideas however relevant or profound these may be. black charging case iphone 6 Anselm Kiefer has hitched himself to the biggest art – philosophical bandwagon in the world. A clever and determined man, he is obviously sensitive to the core of Joseph Beuys’ intense and visionary artistic practise, but he has nevertheless been annihilated rather than inspired by the power of the ‘Master’. Being aware of spiritual, philosophical and ecological debate since the 2nd World War, does not necessarily make one an artist. In Kiefer, a small talent has been stuffed, embroidered, glued, burned and rehashed through heavily conventional means of picture making to the point of stale pretentiousness. M. Kiefer is wearing the King’s raiments, but no blood is flowing through his veins. iphone 8 silicone case rose gold – This is media – hyped art for the hungry, monied masses, impressive and well made, like a Hollywood blockbuster, but leaving no footprints in the soul. Philip Guston created Alchemy with a small black line on paper – Edward Chillida with a block of softly sculpted stone. Richard Serra takes us under timeless compression to the centre of the earth, Mario Merz to the stars, and Gerhard Richter analyses the nature of becoming through doing. Dozens of artists far less known than Kiefer could exemplify magic, revelation and pertinence. shockproof case iphone 8 plus Mr. iphone 7 phone case cactus Kiefer should steer himself back to humility, to the empty spaces, and start his journey all over again. Respectfully Kathleen Burlumi . . . snugg iphone case 7 . Anselm Kiefer. Salt of the Earth 1 giugno – 30 novembre 2011 Fondazione Vedova VENEZIA . . . . . . .