Femmes de demain en noir et blanc-Encres pour textes et silhouettes

La Poudrière, Narbonne décembre 2009 “Un groupe de femmes de la cité des Platanes invitent les habitants du narbonnais à découvrir leurs travaux d’écritures et d’arts plastiques, dans le cadre de l’exposition “Femmes de demain en noir et blanc. iphone 8 case blue leather Encres pour textes et silhouettes”. case iphone 6 plus leather Cette exposition est l’aboutissement d’un travail mené d’octobre 2008 à mai 2009 dans le cadre des ateliers du centre social AMPG de la Résidence des Platanes à Narbonne. iphone 7 phone cases sparkly pink Un financement accordé par la caisse d’Epargne Languedoc Roussillon à permis à l’AMPG de s’entourer de professionels pour aboutir à cette qualité : l’Association Cépages dEncres, au travers de Françoise PARAN et Henry MIGAUD pour mener les ateliers d’écriture; Fernand SOUAL et Bruno SELLENET de l’Association Aux Z’Arts, pour explorer l’expression artistique dans le domaine des arts plasitques. Les intervenants des Associations Cépages d’Encre et Aux Z’Arts ont dévéloppé une approche ludique pour guider le groupe dans la créativité et l’amener à s’engager dans une démarche artistique. La thématique dominante et dévéloppée au fil des séances est restée: l’écriture, le trait, le signe et la lettre pour progresser vers le texte, la texture et le textile. esr iphone 6 plus case La relation privilégiée qui s’est nouée entre le groupe et les intervenants a permis de rendre ces ateliers conviviaux , ouverts et spontanés, un lieu où la parole a circulé en toute spontanéité et confiance, un lieu où l’expression artistique de chacune s’est exprimée en toute liberté. La bande sonore qui diffuse des chants, des voix récitants les textes, des scènes de vie sur la Résidence des Platanes… hulk iphone 7 case à été réalisée par Michel Laurant (de l’Association Cépages d’Encres), en situation pendant les ateliers ou lors de visites de la cité. Enfin, la Mairie de Narbonne au travers de Madame CATHALA, a soutenu ce projet dès son démarrage et a permis de faire valoir leur démarche artistique, dans un haut lieu culturel de la ville de Narbonne.

FOCUS – Prendre son temps ?

FOCUS de Sophier Phéline – Prendre son temps ? – Le plus longtemps… – Gagner du temps ? – Sur qui ? Sur quoi … – Perdre son temps ? -………………………………………………………………… Si je peux me permettre; en ce qui me concerne : le temps de me perdre. Bien, vous avez compris ! La semaine dernière j’ai parlé du lieu. Ce soir, je parle du temps; enfin je souhaitais en parler ! André Rouillé eut un temps d’avance sur moi. « Qu’est- ce-que le contemporain ? » magistral… Il a toujours un billet d’avance sur moi; bof, c’est comme ça, c’est normal. flamingo phone case iphone 6 Donc, au cœur des questions que je me pose et que j’impose aux artistes que je fréquente : « Et le temps ?, ça compte comment pour vous, pour toi ? » Le temps qu’il fait ? L’air du temps ? Le temps, c’est de l’argent… vulgaire, non ? Emploi du temps. Trop flippant. phone charger case iphone 7 Revenir à l’essentiel . gravity iphone 8 case C’est quoi être de son temps ? Prends –tu/ Prenez –vous vous le temps ? Evidemment j’ai un faible pour ceux qui rétorquent : – L’art du temps… tu en parles de l’art du temps ? Ho la la ! Ça devient compliqué… on est jeudi. Demain, il faut encore avoir la tête fraîche, donc je vais vite fait zapper sur le temps de l’art, le temps pour l’art, histoire de ne pas vous prendre trop de temps. iphone 7 plus phone case for girls ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS 10-04 IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA ARTYSHOWS … pas que pour artychienne qui accorde du temps au temps Montpellier – galerie Iconoscope 30 avril Edi HELA Les temps satellites www.iconoscope.fr Portraits d’architectures qui se voudraient « de leur temps », délaissées au bord de nowhere ; Une manière de s’inscrire dans le temps et d’y échapper. Le temps romantique. Sérignan – M.R.A.C 6 juin Architecture en ligne www.museedartcontemporain@cr-languedocroussillon.fr A dessein, plusieurs artistes ici réunis, le temps, celui qui ne se mesure pas, de l’idée, du projet, du dessin d’architectures à la réalisation de celles-ci. Le temps des utopies ?????????????????? Sète – C.R.A.C  25 avril Florence Paradeis . Drink in the Park L’extra – ordinaire surgit dans des arrêts sur images sur rien que de très ordinaire. Le temps d’une pause. Collioure – Musée d’art moderne 5 avril Point / Bascule Villa Pams, rte de Port Vendres ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS 10-04 IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA Amandine Artaud .. iphone 7 shock proof case du temps à consumer sans modération.

Daphné Nan le Sergent Le long du 38 parallèle / Along the 38th parallel

Château de Malves Exposition du 30 Avril au 30 Mai 2010 Centre méditerranéen de l’image Association GRAPH 11600 Malves-en-Minervois France Le long du 38e parallele – installation photo et vidéo réalisée par Daphné Nan Le Sergent photo: Daphné le Sergent-est-ouest/Château de Malves en Minervois Ce travail sur la frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord m’a amenée à la considérer tant dans sa réalité géographique que dans sa réverbération chez les individus. La frontière m’est apparue comme stigmate d’une absence, celle de l’autre, des coréens du Nord pour les coréens du Sud. Ainsi, la frontière semble polariser la projection de cette absence à l’instar d’une image, si on considère qu’une représentation est la présentation au regard d’un objet absent. Le long du 38ème parallèle se construit sur des images photographiques et vidéo de la frontière coréenne, de la DMZ, zone démilitarisée entre les deux Corées autant que sur ses paysages périphériques (dispo-sitifs de surveillance militaire, plages à l’accès réglementé, circuits touristiques proposant la visite de la DMZ, observatoires sur la Corée du Nord), ou encore sur des scènes de la vie quotidienne. Ces images s’agencent les unes avec les autres soit au travers d’un montage vidéo, soit au travers de polyptiques de photographies, soit dans le croisement entre les deux médiums. Ces agencements, dans les mises en lien qu’ils proposent au spectateur, en appellent à une lecture subjective et l’invitent à explorer des images intériorisées. Et j’ai cherché à orienter ces agencements afin qu’ils suscitent des images intérieures révélant les nœuds vécus, ancrés dans une possible mémoire de la séparation. J’ai souhaité proposer une vision rémanente de la frontière. This work on the border between South Korea and North Korea led me to consider both its geographic reality and its reverberation among people. iphone 6 case tough heavy duty The border appeared to me as a sign of ab- sence. iphone 7 plus case rugged The Absence of the Other, relating to the North Koreans for the South Koreans. iphone 8 plus case and charger Thus, the bor- der seems to polarize the projection of this absence following the example of a picture, if one considers that a representation is a sign of a missing object. Along the 38th parallel is built upon photos and videos of the Korean border, the DMZ, demilitarized zone between the two Koreas, as well as its peripherical landscapes (devices for military surveillance, restricted entrance to the beaches, tours visiting the DMZ, observatories in front of North Korea), or even scenes of everyday life. iphone 6 case dreamcatcher These images work together, either through a video, or through polyptics photographs, or even in the intersection between the two mediums. These arrangements, in making contacts, offer the viewer to call for a subjective reading and invite exploration of interiorized images. I tried to guide these arran- gements so that they generate images showing internal nodes of experiences, anchored in memory of a possible separation. My aim is to propose an enduring vision of the border.

la fête à la goutte d’or – chateau rouge

Street Défilé à Château-Rouge le 10 octobre 2010 à 16:00 – Parvis de l’Eglise St Bernard, rue Affre Paris pour la présentation de la collection CHATEAUROUGE. 7 plus case iphone cute Travail mené autour de l’élaboration d’une identité textile propre à ce quartier qui s’articule autour de trois éléments forts: LE BAZIN/// Tissu noble africain, véritable trésor de ChâteauRouge, se fait l’étendard de cette collection. iphone 7 plus phone cases diamante Tissé et produit en Europe, il est ensuite teinté de façon artisanale en Afrique faisant ainsi écho à l’histoire de ce quartier : un fil tendu entre les deux continents. quote phone case iphone 6 plus LE MOTIF MAGOPINACIOPHILE///* Haut symbole de cette identité afro-parisienne, le billet de marabout distribué à la sortie des métros du quartier à été édité et reproduit pour créer un motif textile unique en série limitée. iphone 7 plus case nintendo *Nom qui désigne les collectionneurs de billets de marabouts africains LES FETICHES DE RUE/// Série de broches qui ré-interprète la culture des fétiches africains (perles de verre, iconographie Mouride et petits éléments divers collectés dans la rue) La scénographie du projet est construite autour de l’univers d’une noblesse afro-parisienne où défileront sur le pavé le Prince de Château Rouge, la Marquise de Barbès et la Comtesse de Magenta. emoji phone case iphone 7 Le défilé des dames de la cour sera ambiancé par les rythmes du DJ de RadioClit / organisateur des soirées SECOUSSE.

FOCUS Ici ou et là – THE PLACE TO BE

RDV [AC] – 1 BIS PLACE BARDOU-JOB – 66000 PERPIGNAN – RDVAC66@GMAIL.COM VU là : Les sexe-toys de Stephen Marsden . iphone 8 cases silicone ENTENDU ici : des promesses fallacieuses et ailleurs des conversations cabotines LU plus loin : Mettray Ce n’est pas seulement en rapport à Jean Genet ( né il y a un siècle, déjà), c’est aussi le nom de la revue créée par Didier Morin en 2001 qui consacre chaque parution à un artiste invité. red apple case iphone 7 Le dernier numéro est consacré à Bernard Plossu Le voyage mexicain 1965-66 www.mettray.com RELU là-bas : Jean- Luc Nancy Au fond des images (revenir page 70) ECOUTÉ en boucle un peu partout : Winter song by Avashai Cohen TRIÉ des cabanes arrivées de partout : parfois toutes retournées par un étrange voyage. iphone 7 portfolio case FAIT le rêve fou …d’ une cabane tellement incongrue pour ici que je l’appellerai l’isba.

Hors Série 1 Ça se passe près de chez vous … enfin pas si loin que ça, sur une Terrasse avec vue

Ciel bleu sans tramontane au rendez-vous de ce samedi sur la terrasse avec vue de Véro, à l’enseigne : Chez Gilles, Place Cassanyes, à Perpignan. Sur le plancher étroit, autour de deux tables se serre un petit groupe bavard, le seul à faire place à quelques femmes. (Développer) Abrités par une marquise dégarnie à qui personne n’aurait l’indécence de demander son âge, les unes et les autres se congratulent et se félicitent de leur activisme cyber et de leur rébellion virtuelle, sachant inéluctable et irréversible les décisions que les édiles locaux ourdissent au cours de conciliabules interdits au public : – DÉMOLITION DES BARAQUES DU MARCHÉ ? – Voté à l’unanimité… Personne n’est dupe ! Et surtout pas moi… Coup d’œil panoramique. Je pense à ailleurs, je songe à une personne que je ne connais pas vraiment et qui a ses quartiers ici. Elle gueule un peu plus fort que moi, pas de la même manière, en tout cas. (Développer) OK ! Retour sur le périmètre un peu branlant qui saucissonne vaille que vaille avec un seul opinel et deux assiettes. Face à nous, entre les étals et les cabanes de fruits, légumes, pinard et triperie, foule affairée du samedi, indifférente aux petits arrangements avec les deals quotidiens qui se négocient dans l’échancrure d’un porche délabré, à la barbe des hommes en bleu tapis dans leur bunker tout autant qu’à cette jeune infirme immobile dans son fauteuil, oubliée au milieu de la rue encombrée, les écouteurs de son MP3 dans les oreilles. Je quitte la terrasse et je m’approche. Elle balance doucement la tête : « Nostalgie is not so glamorous » chante Marylin. iphone 7 plus case bling Elle n’entend donc pas les sirènes qui n’escortent pas ici le départ d’un cargo, mais préludent à l’arrivée en trombe d’un cortège de voitures portant cocarde. J’écarte son fauteuil de justesse. – Merci, dit-elle. Un frisson parcourt ma nuque. (Développer : sirènes, alarmes cf. « Crois-tu mon amour, que demain c’est la guerre ? ») Faire diversion en goûtant l’huile d’Isabelle et Gildas. Des tracts circulent qui en font à peine sursauter quelques uns. underwater phone cases iphone 6 Doris, l’acrobate déboulée de Suisse, elle, s’élance à leur propos, sans filets avec son appareil photo à l’assaut de visages inconnus. Elle rebondit souplement sur les regards évadés au-delà d’un horizon suggéré par le mouvement des lèvres. Son dictaphone demande la permission et pirouette des uns aux autres ; s’immobilise sur des sonorités rauques et chuintantes. – Mais oui, on ne veut pas… – Mais non, on veut… La suite, en temps voulu sur : documentary.art-net. Pierre se racle la gorge, se concentre sur la petite boule noire qui enregistre. L’hombre commente et me surveille de loin : Be wise S, be wise… L’ami à la canne au pommeau d’argent, qu’il se reconnaisse, y passe à son tour, presque balbutiant lorsque lui revient de se rapprocher du micro de la fouineuse. Celui qui s’écrit avec deux N à « cabanne » essuie la mousse de la bière sur ses moustaches. Patati et blablabla… Pas facile d’inverser les rôles parfois. Intermède : L’un : « Julien, 2 autres verres, s’il te plait ». Elle : « Jambon ? Pâté cabane ? » Lui : « Passe-moi du pain et signez la pétition. Ah t’es sur fessebouque toi aussi ? » Une autre : «ouais… Oui, y’a l’eau courante à Saint-Jacques. Mais y’avait pas d’ampoule aux toilettes.» Replongée autour de moi derrière me lunettes noires : sapés comme des princes, ce sont les habitants du quartier qui s’enroulent ce jour de printemps avant l’heure dans de vastes écharpes. La frilosité serait-elle le nouveau virus à endiguer ? (Les autres béent dans les bunkers creusés profonds pour vivre heureux : ah bon ! Mais on savait pas.) Voix off  En d’autres circonstances aussi et toujours d’actualité : « Mais on savait rien, c’est pas not’faute ». (Développer… toujours la même histoire, toujours les mêmes colères) La frilosité ! Ce fameux virus transmissible au cours de traversées périlleuses qui mettent le cap vers des contrées lointaines : AILLEURS espèrent les poètes, les AUTRES, répondent les curieux. STOP ! Autour de la table : Tu nous emmerdes avec tes histoires. f1 iphone 6 case Donc, moi : shopping express avant démontage du marché en n’oubliant pas l’essentiel malgré la tentation d’acheter, pour 12 € – c’est quand même pas très cher – un colossal tractopelle. wolf iphone 8 case – Salade, tomates, ciboulette… y’en a plus ma brave dame. – Bon ben je prends la paire d’escarpins rouges… oui avec les pompons. … A peine un peu plus tard, au soleil avec l’artychienne sur notre terrasse : « Au fait, c’est qui Joseph Cassanyes ? ».

festival Identiterres 10 Maison des Arts Bages

L’ouverture du festival Identi’terres le 2 octobre 2010 à Bages avec la companie Gérard Gérard et l’exposition à la Maison des Arts Bages Sylvie Romieu, Anne Montaut et Claudio Isgro exposition du 2 octobre au 10 (?) novembre 2010 Automne à Bages : Trois belles identités ! Le festival « Identi’terres « programme, à la Maison des Arts de Bages, trois fortes identités d’artistes, vivant et oeuvrant avec bonheur et réussite sur les bords de l’Etang. De plus, ce « Paysage à trois « que proposent Sylvie Romieu, Anne Montaut et Claudio Isgro n’est pas pour rien ainsi donné à voir. iphone 7 plus case unique Il s’agit là de trois regards, liés par l’amitié, mais aussi par l’évidence d’une sorte de nécessité de trilogie construite sur trois pratiques différentes, ici parfaitement associées, des techniques de création nées de l’art de l‘image photographique. super thin iphone 6 case Le visiteur sera saisi d’emblée par l’ensemble des « Coupes sombres »d’Anne Montaut . Il n’y a d’acéré dans ces coupes que le regard de l’artiste, disséquant et recousant le grand écart des jeux d’ombres, de lumières et de matières, où la rigueur du noir et blanc, servit par de somptueux tirages, fait passer l’émotion la plus authentique tout en laissant chacun libre d’y trouver une part de rêve et d’humour. Les jeux d’ombres ne sont pas en photographie une nouveauté, mais la maîtrise d’Anne dans ce registre est, elle, réellement novatrice. Avec Claudio Isgro, nous ne quittons ni les ombres, ni les lumières mais l’artiste fait de celles-ci, dans les lieux quasi clos où il les traque, des entités mutantes rebondissant sur les matières, en devenant quasiment vivantes, laissant des traces, des parcours, que les images couleurs redessinent, effacent à demi, ou magnifient . Ici aussi la maîtrise et l’inventivité servent l’émotion. friends iphone case 8 plus Sylvie Romieu occupe l’étage pour y décliner en deux séries de propositions talentueuses l’univers personnel que l’on lui connaît. Sa grande maîtrise des techniques de fabrication d’images lui permet d’en effacer subtilement les mises en œuvre, ne laissant venir aux regards qu’une poétique épurée qui entraîne le cœur et mobilise le rêve. iphone 8 whole case Au-delà de ses grandes compositions, on aimera aussi de petites pièces ludiques, tirages sur papier de figurines sombres, rappel d’un beau vocabulaire d’imagerie intime, là aussi, à partager. Daniel Bégard.

AMANDINE ARTAUD – point/bascule Musée d’art moderne Collioure

Amandine Artaud à été sélectionnée pour le prix Collioure destiné à de jeunes artistes et attribué tous les deux ans par la ville de Collioure dans le cadre de la manifestation Mulhouse 008. La ville donne ce prix depuis 20 ans et le Musée de Collioure se charge du séjour de l’artiste et de l’exposition présentée en fin de résidence. L’exposition point/bascule présentée au musée de Collioure du 6 février au 5 avril 2010, résultat de 18 mois de résidence, a permis à Amandine Artaud de mettre au point la réflexion sur le travail qu’elle porte depuis quelques années et d’aboutir à travers des pièces conçues à cet effet, de démontrer l’importance de la relation qu’elle accorde à l’espace. La sculpture est un lieu architectural sensible dans le sens où elle induit nécessairement une certaine relation à l’espace. Aussi, parce qu’elle redéfinit toujours celui préexistant. soft phone cases iphone 6 Richard Nonas la considère comme “ la démangeaison avant le grattement (…) le dé- du déplacement ”. iphone 8 leather case Elle est la particule qui provoque, qui déplace. iridescent iphone 6 case Je tends à exploiter le site, à délicatement le dévier. Mes propositions, qu’elles soient sculpturales, photographiques, graphiques ou vidéos, se situent toujours dans une lignée du passage; et pour quelque déplacement que ce soit, il est toujours question d’un entre. Si j’utilise l’interaction de plusieurs phénomènes, comme par exemple la rencontre d’un liquide dans un espace convexe, le frottement d’un corps contre un savon, celle du moule et sa matière interne, c’est que je porte une attention particulière à leurs résultats : le renversement des situations au travers, la consomption de la matière ou l’empreinte. Je tente de révéler ces imperceptibles états, pour la fragile subtilité qui en émane. Cette finesse que Duchamp nommait l’inframince; la passerelle qui rend forte une chose à peine, le point exact de transition qui provoque, ce que je nomme : point / bascule. iphone 8 plus personalised phone case Amandine Artaud .

Perpignan-le rendez-vous des aventuriers

L’association rendez-vous (art contemporain) propose une rencontre avec Jean Claude Hauc, écrivain, spécialiste de la littérature du XVIII° et particulièrement de Casanova. retro iphone 7 plus case Il présentera son dernier ouvrage, Aventuriers et libertins au siècle des lumières Il évoquera aussi les étapes que Casanova fit en Languedoc-Roussillon et les circonstances de sa halte à Perpignan. iphone 6 navy leather case Casanova sera au rendez vous estival du château de jau et de la forteresse de Salses, durant l’été prochain, avec deux expositions sur le thème « Casanova Forever. iphone 7 plus case flowers » Par ailleurs, Jean-Claude Hauc a souvent collaboré avec des artistes. glitter silicone iphone 8 case Il évoquera ce travail à 4 mains récemment réalisé avec Daniel Dezeuze, Les Petites Marquises Depuis de nombreuses années, parallèlement à ses activités de romancier, Jean-Claude Hauc s’intéresse aux aventuriers et aux libertins du siècle des Lumières auxquels il vient de consacrer son dernier ouvrage. Parmi ceux-ci, Casanova est assurément celui sur lequel il a le plus travaillé, et c’est à ce titre que le FRAC Languedoc-Roussillon lui a demandé de préparer un cycle de conférences et de coordonner la partie scientifique du catalogue à paraître lors de la biennale Casanova forever durant l’été 2010. Ayant parcouru notre région (de Perpignan à Nîmes) au début de l’année 1769, Casanova constitue à n’en pas douter la figure tutélaire la plus à même de fédérer artistes et écrivains à l’occasion de cette fête visant à célébrer aussi bien l’esprit que les sens. the little mermaid iphone 6 case Sur J.C. HAUC : éditions Cadex, éditions Harmattan, Le Matricule des Anges…/ sur CASANOVA FOREVER : www.fraclr.org Avec la participation de Jean-Michel Phéline, administrateur de la Forteresse de Salses, Sophie Tourneur- Phéline, directrice artistique association RDV[ac], Hélène Audiffren, directrice du M.R.A.C, Sérignan et la complicité du Jaja de Jau autour d’un verre. Illustration : Frédérique Loutz, Le CAS anova. 2009- © Gal.

Ici, comme nulle part ailleurs : A chacun de faire son affaire des affaires des autres !

de Sophie Phéline Les « jeudi » glissent dans le chahut du temps que je fais filer, occupée avec des artistes, des livres, des mots, des travaux et des projets. Mes jeudis s’empilent les uns sur les autres dans les marges indécises de mon billet et se cassent la gueule un dimanche, place de la République. J’en ramasse quelques fragments sans chercher à restituer une quelconque cohérence chronologique…Serais-je à renouer avec mes « anachronies » ? Retour sur quelques jeudis d’avant : 1 – La notion de la pauvreté n’est souvent commentée que du seul point de vue de la privation (privation des moyens élémentaires de subsistance mesurée à l’aune d’une société hypra consumériste) et de la conception univoque du dénuement matériel. Or l’actualité très récente publiée (on ne peut plus discrètement) dans les colonnes d’un quotidien local soit disant indépendant fournit le prétexte de réviser cette vision incomplète et de l’élargir. Il attire l’attention sur une autre forme de pauvreté à laquelle certains, dans l’empressement de leurs commentaires négligent de prêter attention : l’indigence intellectuelle, la pauvreté mentale et spirituelle. De ce type de misère qui coexiste avec l’opulence vulgaire de fortunes vaniteuses frauduleusement acquises dans les urnes, la petite cité catalane est coutumière. iphone 8 plus case disney glitter Et je fulmine ! Une fois de plus. Une de plus pour rien. iphone 7 plus phone case hardback Certainement. 1,2… 5 ou 6, l’élite « culturelle » de la ville s’offre impunément une seconde ou une troisième tournée de programmation dictatoriale à grands coups de slogan : « De l’excellence de la médiocrité réitérée ». La bande de broques lève le coude à la santé d’un public tenu pour n’avoir pas d’exigences. Alors, boîte à clous, benvingut, Perpinye la catalane et autres catalaneries : rebelote. En contrepartie : des musées moribonds, des jeunes femmes et de jeunes hommes en quête d’asile artistique, une école d’art – plus ou moins supérieure – négligée, des librairies fermées, un théâtre sans la chair des mots… Je me réfugie à L’Isba… on verra. 2 – Chez R. Meier, éditeur. Tout un jeudi avec Frédérique L. et Ernesto C. à naviguer dans les rayonnages de l’amoureux des images et des mots, trafiquant de poètes, souteneur d’artistes et de musiciens. iphone 7 phone cases chihuahua R.M., passeur d’incertitudes qu’il prend plaisir, le temps d’un livre, à retenir dans la trame plus ou moins serrée des pages imprimées. Passionnément. 3 – A Jau, avec Frédérique L. iphone 8 plus case indie Penchée au dessus de ses raccommodages de papier, de crayons et de couleurs liquides. iphone 6 plus mario case Un bouquet ramassé le long de l’Agly ou de la vigne sur la table de travail…, des fleurs dures, morbides, éternelles. Des objets. Partout des êtres sans dessus dessous. 4 – Un jeudi, au soleil de la terrasse, sans me dérober aux jeux de mots et de sentiments trop faciles, je pose des pansements sur ceux qui font mal au cœur et au corps. Dans mon carnet : « Mon cher, mon tendre, mon merveilleux amour » Ce même jeudi, tard dans la nuit, je lis l’édito d’A. Rouillé : « Un art-avoir allégorique ». Je sais que je ne dois m’en tenir qu’au titre, au risque de… Et bien non ! Je fonce et je clique « lire la suite » : Copié-collé. J’isole le seul fragment de phrase qui me semble à sauver […On est moins convié à contempler et à goûter une série d’œuvres-objets, qu’à s’inscrire dans l’espace d’un discours, dans un dispositif discursif dont les œuvres sont des éléments]. La suite de ma lecture heureusement abolie dans la robe de sang et de soie d’un cabernet sauvignon salvateur. Shut down the words. 5 – Comme jeudi, comme vendredi, comme samedi, comme dimanche lectures en cours, achevées, entamées… Chacune d’elles me laissent à « marée basse », abandonneuse de cendriers que je remplis jusqu’à l’excédent en tapotant quelques lignes qui partent en fumée à la lecture. 6 – Et si c’est un autre jour ? Lequel ? Je n’y ai pas prêté attention. En post-de quelques échanges de correspondance, je remplis mon carquois de flèches venimeuses et je tire à vue des « jurys » et des juges qui décernent les labels du « bien fait », s’accordant de leurs critères, oublieux que le « mal fait » est légitime. 7 – Encore un jeudi. Sans image, mais accompagné d’une partition déchiffrée et entendue tout à un jour dans la solitude blanche d’une chambre à Lisbonne : Goldberg variations BWV 988. Ce soir, dimanche, ici, il pleut.